Matériel et méthodes : Vingt-trois sujets sains (8 femmes et 15 hommes, 28,2 ± 5,3 ans) et 52 patients RLCA (17 femmes et 35 hommes, 23,2 ± 4,9 ans, RLCA dans les 12 derniers mois), tous sportifs élites ont été inclus. La flexibilité proprioceptive était caractérisée par l’analyse de la pondération proprioceptive (eRPW) en appréciant le déplacement du centre de pression (CoP) généré par la vibration tendineuse lors de tâches d’équilibration sur un sol aléatoirement stable et instable
[4]. Un eRPW < 95 % indiquait que les individus étaient flexibles et capables de repondérer les signaux de la cheville en faveur des signaux lombaires lors du changement de sol, tandis qu’un eRPW > 105 % indiquait que les athlètes maintenaient une stratégie rigide, centrée sur la cheville
[4]. La vitesse du CoP (vCoP) et l’aire de l’ellipse du CoP (AE) caractérisaient la stabilité posturale. Des tests
t indépendants de Student et un test de Chi
2 ont été utilisés pour comparer l’eRPW, la vCoP, l’AE du CoP et la proportion d’individus flexible et rigides entre les groupes.
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